L'EDITO
Prendre en charge la présidence d’une structure comme le Club de la Presse, c’est évidemment en assumer l’héritage, celui de vingt années marquées par une somme d’évènements, et aussi en assurer une partie de l’avenir ; une simple étape, toutefois, dans un long itinéraire.
Cette responsabilité, je l’ai acceptée dans le respect de ceux qui m’ont précédé et en particulier de Maurice Mandon et Marc-Alexis Roquejoffre avec qui j’ai eu le plaisir de travailler au sein du bureau. Je la partagerai heureusement avec une équipe en qui j’ai confiance, en toute amitié, avec sérieux, mais sans trop se prendre au sérieux. L’esprit d’équipe guidera, je l’espère, ces deux prochaines années.
Mais le bureau n’est que la partie visible d’un ensemble que nous souhaitons actif, en mouvement et à nos côtés. Car ce sont les adhérents, tous les adhérents qui décideront de la réussite éventuelle de nos projets. Sans votre participation aux manifestations, sans vos idées, vos propositions, vos suggestions, l’échec serait au bout du chemin. Ce club n’est pas le nôtre mais celui de tous les adhérents. Symbole de la diversité médiatique, il n’est pas un lieu clos, un pré carré, une structure sectaire. Au contraire, il ambitionne de constituer un lieu d’échange, de dialogue autour du métier de journaliste, ses interrogations, son devenir et bien- sûr ses aspects locaux. Notre volonté est que chacun puisse, à un moment ou un autre, y trouver un intérêt tant professionnel que relationnel.
Une volonté modeste mais solide.
Marc François
Président du Club de la Presse Clermont-Ferrand/Auvergne